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[INTERVIEW] Therapie Taxi, la pépite pop à découvrir très vite

Par Robin Mauconduit à 9:04 | Focus-Vinyle, Vinyle

La nouvelle pop française a encore frappé. Un groupe à la cool s’ajoute à la liste de ceux qui nous font déjà danser : Thérapie Taxi. Adélaïde, Raphael, Félix et Renaud, qui se sont fait remarquer à l’édition 2016 des Inrocks Lab, ne devraient pas tarder à se retrouver dans vos écouteurs. Avec des chansons qui parlent à tous, ce quatuor parisien a une jolie carrière musicale devant lui.

Thérapie Taxi, ce sont quatre amoureux de la musique qui réussissent royalement à mettre en chansons ce que chaque personne vit au quotidien. Soirées, amour, amis, rencontres, déception, sexe… Tous les thèmes sont abordés, et en général, c’est ceux qu’on aime le plus. La Pause a rencontré Adé la chanteuse, et Renaud le batteur, autour d’un jus de fruit à Pigalle. Entre inspiration, petits secrets, et prochains festivals, ils nous ont parlé d’eux, et c’était très cool.

 


 

Expliquez nous votre nom, « Thérapie Taxi » ?

Adé : On avait pas vraiment d’idée, et un jour on a trouvé ce truc là par hasard. C’est une association de mots au final, un pur kiff. Au départ ça n’avait pas de sens, mais ça en prit au fur et à mesure ! En gros, tu prends un taxi, tu racontes ta vie au gars qui s’en bat les couilles (ou inversement) : c’est la petite thérapie à emporter.
Renaud : Et c’est à l’image du groupe, ça représente le second degré et la profondeur à la fois. On lâche un peu ce qu’on a dans nos coeurs, et on ose.

 

Comment s’est créé le groupe ?

Adé : Alors… Il y a 4 ans, j’ai mis une annonce sur le net avec une pote parce qu’on voulait faire de la musique. Raph l’a vu et m’a appelé en mode “viens on se rencontre”. Au final je n’ai jamais chanté avec ma pote, mais de là est parti un premier groupe, Milky Way, et de fil en aiguille, les choses ont évolué. Il y a plus d’un an, Renaud et Félix ont rejoint l’aventure, et le groupe est devenu Thérapie Taxi. Beaucoup de chance quoi !

 

 

Comment décrivez-vous votre musique ?

Renaud : Chocolat, parce que c’est goûtu, mais parfois dur. Il y a une pop impulsive à la limite du punk mais au final ça reste quand même très pop. On nous rapproche pas mal à La Femme, mais on reste beaucoup plus pop qu’eux.
Adé : Je pense que l’attitude joue pas mal… Les gens disent que c’est un peu plus rock, mais c’est plus en nous-même qu’en la musique. On nous compare aussi à Sexy Sushi.. Moi j’aime bien, mais c’est plus pour les paroles un peu crues.
C’est dur de nous définir seuls. On va dire que c’est pop électro.
Renaud : Les Beatles sont un bon exemple : au final, c’est de la pop dans toutes les chansons, mais ça ne se ressemble quasiment jamais, ils ont utilisé pleins de styles différents. Nous c’est un peu ça : on fait de l’électro, du rock, de la chanson… Ce qu’on veut à chaque fois, c’est faire une chanson assez classique dans la structure, mais qui en même temps part dans plusieurs directions différentes.

 

Vous avez sorti un EP, vous êtes en train de faire votre album…. C’est quoi selon vous le plus dur dans cette aventure ?

Adé : C’est de le finir !
Renaud : C’est de l’enfanter.
Adé : En vérité, c’est jamais fini. Même encore maintenant, on aimerait revenir sur des trucs qu’on a fait dans l’EP, parce que ça évolue tout le temps ! Tu joues les morceaux en live, et au bout de trois semaines tu as une nouvelle idée. On se dit qu’on aurait du faire ça, mais que c’est trop tard ! Après, il faut bien le boucler un jour sinon on s’en sort jamais, et au final tu peux t’auto-gâcher une chanson à force d’avoir la gueule dedans. Le plus dur c’est d’avoir du recul pour pouvoir te dire «là c’est bon », pour le groupe, et pour ceux qui vont l’écouter.

 

Est-ce que vous écoutez vos chansons ? Et est-ce que vous oubliez que c’est vous qui chantez ?

Adé : Ça arrive ! Mais pas toutes. C’est très bizarre, parce que j’ai tellement pas la même voix parlée que chantée, que je suis assez objective et je peux me dire « ça c’est de la merde ». Après niveau musique, je me sens plus en tant que groupe quand j’écoute qu’en tant que moi. De toute façon, tu es bien obligé de les écouter tout le temps pour les jouer.
Renaud : En période d’écriture, tu les écoutes tout le temps. À un certain moment tu n’en peux plus. Une chanson, c’est comme un meilleur pote : il peut des fois te saouler pendant une ou deux semaines, mais tu sais que si tu le revois un peu plus tard, tu l’aimes de nouveau. Mais parfois il te saoule un peu quand même !

 

Est-ce que Paris est une source d’inspiration ?

Adé : Totalement. Si on habitait dans la Meuse, ce serait moins marrant et il y aurait moins de choses à raconter. De toute façon, les trois quarts des morceaux partent de quelque chose qu’on vit ou qu’on a vécu, et si on était pas à Paris, pleins de morceaux ne verraient pas le jour ! Tu as des petites bribes d’un endroit, d’une soirée, d’un souvenir… La chanson Pigalle par exemple ! J’imagine que si tu es dans un trou perdu à la campagne, tu écris d’autres chansons, ou alors tu imagines Pigalle.
Renaud : Après je pense qu’on est assez basiques là dessus : on raconte la vie, notre vie. Et au final c’est ce que les gens aiment bien, d’après les commentaires Youtube haha. « Vous êtes le porte parole de ma génération » par exemple, alors qu’on parlait juste des boîtes à Pigalle !

 

 

Le français est de plus en plus répandu dans la pop française.. Ça vous fait quoi d’être à la mode ?

Adé : En vrai, on a eu le déclic en même temps que tous les autres groupes, ça fait 4 ans qu’on chante en français. On a fait les trois premiers morceaux avec Raph en anglais, et on s’est vite dit que ce n’était pas possible : l’accent, les paroles… Le déclencheur c’était La Femme. On s’est dit que c’était super bien, et on s’est demandé pourquoi on se faisait chier à chanter en anglais ! C’est plus intéressant de chanter en français. On le voit même dans le milieu pro, les gens en ont marre que les chanteurs français chantent en anglais alors qu’ils sont français. Avant, en chantant en français, tu avais le risque de te faire cataloguer dans la “variétoch”, alors qu’aujourd’hui il y a une certaine liberté, autant en profiter !

 

Quel est votre processus de création ?

Adé : En général c’est Raph et moi qui écrivons, mais pas ensemble. On arrive chacun de notre côté avec une maquette ou un texte, et après, s’il y a des trucs qu’on aime pas, on retravaille à deux vite fait, mais la chanson elle est quand même là, et on finit par tout recomposer à quatre. Après, direction le producteur et on fait tout ça en mieux. C’est l’échelle magique !
 

L’EP qui est sorti, il représente quoi pour vous ?

Renaud : Une finalité sur l’avenir. Sans trop en dire, on a voulu montrer l’étendue de ce qu’on voulait et de ce qu’on pouvait faire par rapport au style par exemple, et on va essayer de creuser ça dans l’album.

 

 

Est-ce que vous avez des références artistiques qui vous inspirent ?

Adé : C’est un peu galère à quatre ! C’est toujours la même chose, c’est en écoutant un morceau que je me dis « tiens j’aime bien ce truc », et après je le re-croise avec quelque chose d’autre. C’est pour ça que nos morceaux ne se ressemblent jamais, on écoute tous un peu de tout, même si on a des majeures chacun !
Renaud : La chose qu’on a en commun, c’est Céline Dion. C’est la base ! Tu mets n’importe quelle chanson, et tout le monde commence à chanter avec un peu d’alcool dans le sang. C’est du génie !

 

2017, ça représente quoi pour vous ?

Renaud : Un grand tournant ! On met le pied dans les premiers rouages des trucs qui vont nous propulser quoi ! Ca y est, ça devient professionnel, il faut convaincre, et ce n’est plus juste faire de la musique… Il y a plein de nouveaux trucs qui arrivent et c’est assez déstabilisant. Je le vois un peu en mode “ça passe ou ça casse”.

 

Des festochs de prévus cet été ?

Adé : Ouais, on en a pas mal ! Il y a le Biches festival, mais aussi Garorock. On a la chance de jouer à Rock en Seine sur la scène de l’industrie à la fin de l’été. Il y a aussi les Francofolies.
Renaud : Mais le plus important c’est notre concert au Point Éphémère le 12 juillet !


 
Et si vous êtes en panne d’inspiration musicale, Thérapi Taxi est là pour vous sauver… Voici leur top tracks !

– Le son à écouter au coin du feu pour Adé : Certainly de Erykah Badu
– Le son à écouter en fin de soirée pour Renaud : Souffle le vent d’Odezenne
– Le son à écouter pour faire craquer son crush pour Raphael : Duel, pt. 2 de Weekend Affair
– Le son à écouter au bord de l’eau pour Félix : Les bateaux de Pépite
– Le son à écouter en famille du groupe entier : SALOPE d’un groupe qui est vraiment trèèèèès cool

 
Retrouvez les actus de Thérapy Taxi sur leur page facebook et n’oubliez pas d’aller les écouter sur Deezer

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